Enracinée dans la sagesse ancestrale du jaïnisme, l'une des plus anciennes religions du monde, se trouve la voie intemporelle vers la paix et la félicité. Découvrez sa philosophie et ses fondements.
Samyak Darshan
Une foi absolue en votre véritable nature et en la réalité.
Samyak Jnan
La connaissance pure qui révèle la nature de la réalité, assurément et telle qu'elle est.
Samyak Charitra
Une conduite juste qui vous libère de l'attachement et de l'aversion, et qui vous conduit à un état d'équanimité.
Ahimsa
Le premier et le plus élevé principe de non-violence et d'amour universel se pratique en pensée, en parole et en action envers tous les êtres vivants.
Anekantvada
Le principe du non-absolutisme consiste à accepter de multiples perspectives pour connaître la vérité complète.
Aparigraha
Le principe de non-possession est l'absence d'attachement aux choses du monde.
Les 24 prophètes, êtres illuminés ou Tirthankaras, ont tracé la voie de l'élévation spirituelle de l'humanité. Le Seigneur Mahavira fut le dernier et le 24e Tirthankara. Défenseur, régénérateur et propagateur du jaïnisme, il a rassemblé les croyances et les pratiques de ses prédécesseurs et créé l'ordre social qui perdure encore aujourd'hui.
Mahavira, qui avait trente ans de plus que le Bouddha, fondateur du bouddhisme, prêcha ses enseignements il y a plus de 2 500 ans. Né en 599 avant J.-C., fils du roi Siddhartha et de la reine Trishla, dans une famille royale près de l’actuelle Patna, dans le nord de l’Inde, Mahavira était un jeune garçon à l’esprit curieux.
À trente ans, il renonça à la vie mondaine, abandonna tous ses biens et devint moine. Il passa douze ans et demi en profonde méditation, en introspection et en austérité. Dans le désert, l'ascète errant ne recherchait que la vérité. Enfin, lors d'une méditation au bord d'une rivière, il atteignit l'état de connaissance infinie – le kevaljnana. Il avait quarante-deux ans. Ce fut le quatrième des cinq grands événements de la vie de Mahavira : sa conception, sa naissance, son renoncement et maintenant son éveil. Le cinquième grand événement, la libération, survint trente ans plus tard. Durant ces années, fortifié par son omniscience, il diffusa le message de non-violence, de vérité, de non-vol, de célibat et de détachement.
Mahavira incarne la plus haute forme de vertu et la perfection humaine. Lorsque nous l'honorons, nous ne lui demandons pas d'aide immédiate, mais nous méditons sur son exemple et ses enseignements, et nous cherchons à en intégrer le sens profond à notre propre existence.
Son héritage est une source d'inspiration inépuisable.
Le jaïnisme est un retrait des préoccupations terrestres et un retour à soi. Le terme « jaïnisme » vient de « jina », qui signifie « vainqueur spirituel ». Le jina est le conquérant, celui qui a vaincu tous les désirs, atteint la connaissance infinie et la libération complète du cycle des naissances et des morts. Celui qui suit la voie du jina est jaïn.
La philosophie jaïne vise à purifier l'âme, à manifester ses vertus naturelles et à accéder à un état de béatitude éternelle. Elle propose une voie claire, logique et empirique, pour progresser spirituellement et atteindre la libération (moksha), au-delà des limites de la mortalité et de l'existence matérielle.
L'âme ignore sa véritable nature et est prisonnière du karma depuis l'éternité. Elle passe d'un cycle de vie à l'autre et continue d'accumuler du karma par ses actes d'attachement et d'aversion. Le processus de libération de ce karma est le chemin vers le moksha.
La philosophie jaïne vise à purifier l'âme, à manifester ses vertus naturelles et à accéder à un état de béatitude éternelle. Elle propose une voie claire, logique et empirique, pour progresser spirituellement et atteindre la libération (moksha), au-delà des limites de la mortalité et de l'existence matérielle.
L'âme ignore sa véritable nature et est prisonnière du karma depuis l'éternité. Elle passe d'un cycle de vie à l'autre et continue d'accumuler du karma par ses actes d'attachement et d'aversion. Le processus de libération de ce karma est le chemin vers le moksha.
Trois étapes clés jalonnent le chemin vers la libération.
Trois principes fondamentaux constituent les piliers de la religion jaïne.
Mahavir – Le grand héros spirituel
La philosophie jaïne a été transmise grâce au génie de l'un des plus grands maîtres spirituels de tous les temps, le Seigneur Mahavir.Les 24 prophètes, êtres illuminés ou Tirthankaras, ont tracé la voie de l'élévation spirituelle de l'humanité. Le Seigneur Mahavira fut le dernier et le 24e Tirthankara. Défenseur, régénérateur et propagateur du jaïnisme, il a rassemblé les croyances et les pratiques de ses prédécesseurs et créé l'ordre social qui perdure encore aujourd'hui.
Mahavira, qui avait trente ans de plus que le Bouddha, fondateur du bouddhisme, prêcha ses enseignements il y a plus de 2 500 ans. Né en 599 avant J.-C., fils du roi Siddhartha et de la reine Trishla, dans une famille royale près de l’actuelle Patna, dans le nord de l’Inde, Mahavira était un jeune garçon à l’esprit curieux.
À trente ans, il renonça à la vie mondaine, abandonna tous ses biens et devint moine. Il passa douze ans et demi en profonde méditation, en introspection et en austérité. Dans le désert, l'ascète errant ne recherchait que la vérité. Enfin, lors d'une méditation au bord d'une rivière, il atteignit l'état de connaissance infinie – le kevaljnana. Il avait quarante-deux ans. Ce fut le quatrième des cinq grands événements de la vie de Mahavira : sa conception, sa naissance, son renoncement et maintenant son éveil. Le cinquième grand événement, la libération, survint trente ans plus tard. Durant ces années, fortifié par son omniscience, il diffusa le message de non-violence, de vérité, de non-vol, de célibat et de détachement.
Mahavira incarne la plus haute forme de vertu et la perfection humaine. Lorsque nous l'honorons, nous ne lui demandons pas d'aide immédiate, mais nous méditons sur son exemple et ses enseignements, et nous cherchons à en intégrer le sens profond à notre propre existence.
Son héritage est une source d'inspiration inépuisable.









